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Cet article est issu du dossier «Pétrole, rumba et démocratie»

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Kévin Salabandzi – L’apprenti patron

Passer du stade d’apprenti à celui d’artisan soudeur-ajusteur demande quelques moyens financiers… que Kévin Salabandzi n’a pas quand il termine son apprentissage. Et même l’activité agricole dans laquelle il se lance à Boko (sud du Pool) ne lui permet pas d’épargner suffisamment. De retour à Brazzaville, il travaille chez un ami maître artisan et fait parallèlement de petits travaux à son compte pour gagner de quoi acheter un peu de matériel d’occasion. Les conflits de 1997-1998 et les pillages qui s’ensuivent anéantissent ses projets. Il se retrouve sans rien. L’opportunité d’un petit marché, au Forum des jeunes entreprises, le met finalement en selle. Aujourd’hui, il emploie quatre apprentis dans son petit atelier de Kinsoundi-Terminus (quartier nord-ouest de Brazza) et réalise un chiffre d’affaires qui oscille entre 150 000 et 250 000 F CFA (230 et 380 euros) par mois. Ses clients sont des particuliers et des écoles, à Brazzaville et à Djambala, pour lesquels il fabrique des portes et des grilles métalliques. Son souhait : créer « une vraie société », bien outillée, soit un investissement de 5 millions de F CFA. Petit à petit, il compte bien les gagner.

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