Société

Précision de l’ambassade 
de Tunisie à Paris

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Mis à jour le 13 janvier 2009 à 12:42

Votre article « Ben Saïd condamné par contumace », publié dans J.A. no 2502-2503 du 22 décembre (p. 100), appelle les précisions suivantes :

• Les allégations de torture propagées par Mme Zoulaikha Gharbi sont totalement infondées. À aucun moment le tribunal de Strasbourg n’a démontré la véracité des dires de Mme Gharbi, basant son jugement sur les accusations calomnieuses et manifestement contradictoires de la plaignante. Il est à signaler, par ailleurs, que Mme Sihem Ben Sedrine, qui était l’un des « principaux témoins » en faveur de la plaignante lors du procès, avait été dénoncée la veille par un de ses proches collaborateurs pour ses mensonges, son double langage, son exploitation à des fins pécuniaires de la cause des droits de l’homme et ses atteintes répétées aux droits professionnels de ses collaborateurs.

• Votre publication décrit l’époux de la plaignante comme étant un « réfugié politique », alors qu’il s’agit d’un terroriste notoire, condamné en France pour ses activités terroristes. M. Mouldi Gharbi avait en effet été arrêté en France en 1995, suite à son implication dans « l’affaire de Perpignan », du nom d’un réseau terroriste démantelé en 1994 et dont les membres étaient accusés de trafic d’armes au profit de groupes terroristes à travers les frontières franco-allemandes. M. Gharbi a été condamné par la justice française, en 1998, à deux années d’emprisonnement, dont une avec sursis, pour appartenance à un groupe de malfaiteurs dans le but de perpétrer des actes terroristes. Vos lecteurs ont le droit de connaître toute la vérité sur l’intéressé.

 

NDLR : Les « allégations » de Mme Gharbi ont été jugées convaincantes par les magistrats français. Il ne nous appartient pas de commenter une décision de justice, ce que nous n’avons pas cherché à faire dans cet article, qui s’en tient aux faits. Nous vous remercions, cependant, de votre vigilance et de votre souci louable de « précision ».