Politique

El Himma dos au mur


Le secrétaire général du Parti authenticité et modernité (PAM), Hassan Benaddi, ne s’est pas privé de dire à ses voisins tout le mal qu’il pensait de la politique d’Abbas El Fassi lors de la séance d’ouverture du 15e congrès de l’Istiqlal, le 9 janvier (voir p. 51). Mais force est de reconnaître que le Premier ministre a réussi sa grand-messe… Ce qui est loin d’être gagné pour la formation de Fouad Ali El Himma, qui a prévu de tenir son congrès à la fin de janvier. Après le retrait du Parti national démocrate (PND) en septembre, c’est au tour d’El Ahd, le parti de Najib Ouazzani, de claquer la porte du PAM. « Absence totale de critères de désignation des congressistes, de programme politique et de statuts », se plaignent les partants. « Ce sont des opportunistes déçus », répond l’entourage d’El Himma. À moins que ce ne soient les mauvais résultats enregistrés aux élections partielles de septembre par le PAM qui en amènent certains à quitter le navire afin d’éviter une débâcle aux communales de juin 2009.

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