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Cet article est issu du dossier «Le vrai Bouteflika»

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Politique

Les hommes du président

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De par leurs fonctions, certains membres du staff d’El-Mouradia, la présidence algérienne, bénéficient d’un vrai privilège : celui d’avoir facilement accès au raïs. Ainsi de Mokhtar Reguieg, directeur général du protocole ; de Mohamed Rougab, secrétaire particulier ; de Mohamed Moulay Guendil, son directeur de cabinet ; de Logbi Habba, secrétaire général de la présidence ; et enfin de Mustapha et Saïd Bouteflika, ses frères. Le premier est son médecin personnel, le second – à qui l’on prête une influence exagérée sur le président –, son conseiller spécial. Abdellatif Rahal, 82 ans, ex-ministre de l’Intérieur et secrétaire général du ministère des Affaires étrangères à l’époque où Bouteflika dirigeait la diplomatie algérienne, est régulièrement consulté par le président. Échaudé par l’épisode Benflis, le chef de l’État s’appuie désormais sur des hommes en qui il a entière confiance. Comme Hamid Temmar (Industrie et Promotion des investissements), Chakib Khelil (Énergie), Djamel Ould Abbès (Solidarité, Famille et Communauté à l’étranger), Abdelaziz Belkhadem (ministre d’État, représentant personnel du chef de l’État), Noureddine Yazid Zerhouni (Intérieur), Mourad Medelci (Affaires étrangères), Abdelmalek Sellal (Ressources en eau), Hachémi Djiar (Jeunesse et Sports) ou encore Tayeb Belaïz (Justice). Entre autres…

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