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Cet article est issu du dossier «Les 50 qui font le Cameroun»

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Politique

Ephraïm Inoni

| Par Jeune Afrique

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62 ans, Premier ministre, chef du gouvernement

Nommé en 2004, il a eu du mal à imposer son autorité sur certaines grosses pointures du gouvernement. Mais, à chaque fois, Paul Biya a arbitré en faveur de l’affable inspecteur du Trésor formé à l’École nationale d’administration et de magistrature (Enam) et à la Southeastern University de Washington, aux États-Unis. Père de cinq enfants, cet anglophone né à Bakingili (Sud-Ouest) entre au gouvernement en avril 1992 comme secrétaire d’État aux Finances. La même année, en novembre, il passe secrétaire général adjoint de la présidence de la République et restera douze ans au palais d’Etoudi. Homme de réseaux, il entretient un carnet d’adresses où l’on compte bon nombre d’Anglo-Saxons. À l’aise dans les dossiers économiques, il est l’un de ceux qui ont permis au Cameroun d’atteindre le point d’achèvement de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE).

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