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Cet article est issu du dossier «Les 50 qui font le Cameroun»

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Cinéma

Jean-Marie Teno 


| Par Jeune Afrique

54 ans, cinéaste, documentariste

Quand on pense documentaire en Afrique subsaharienne, c’est immédiatement le nom de Jean-Marie Teno qui vient à l’esprit. Né en mai 1954 à Famleng, près de Bandjoun, il s’est imposé en l’espace de vingt-cinq ans – son premier court-métrage, Shubbah, date de 1983 – et d’une quinzaine de films comme l’un des maîtres du genre. Monteur, directeur de la photo, producteur, scénariste, à l’occasion critique, autodidacte, il a appris en travaillant pour la télévision ou « sur le terrain », mettant ses compétences au service de la réalisation de films de combat. Il entend souvent dénoncer les injustices et les abus de pouvoir, mais aussi rétablir quelques vérités sur l’Afrique. Lieux saints, son dernier film, a été présenté au Fespaco 2009.

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