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Cet article est issu du dossier «Ouagadougou, retour vers le futur»

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Culture

Le pari de la coopération décentralisée

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Parmi les premières villes du continent à s’être inscrites dans la dynamique du jumelage entre cités du monde, Ouagadougou s’est construit un solide réseau de partenariats. Tout a commencé en 1967 par son jumelage avec la ville française de Loudun. Depuis, d’autres villes – françaises (dont Grenoble et le Grand Lyon), mais aussi belge (Leuze-en-Hainaut) et canadienne (Québec) – ont rejoint le mouvement. Sans compter les relations établies avec Lomé (Togo) ou encore San Miniato (Italie), Koweit City et Taipei (Taïwan).

Avec la communalisation intégrale engagée en 2006, qui donne davantage de prérogatives aux collectivités locales, la coopération décentralisée a de l’avenir. À condition de mettre de l’ordre dans les interventions. Une tâche assumée par le comité local de jumelage de Ouagadougou, qui sélectionne, en accord avec le conseil municipal, les projets. De tous ses partenaires, c’est Loudun – à laquelle Ouaga doit, entre autres, la « Vitrine du bronze », avec sa trentaine de boutiques de bronziers – qui a permis la réalisation du plus grand nombre de projets. 

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