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Courrier des lecteurs

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Mis à jour le 17 juin 2009 à 15:11

Hommage à Omar Bongo

– À la famille Bongo, si durement éprouvée, je voudrais adresser mes sincères condoléances. La parole de Dieu déclare, dans l’évangile de saint Matthieu, au chapitre XI, verset 28 : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » Je voudrais donc me joindre à l’ensemble de leurs prières pour que l’âme du défunt repose en paix. Cette paix qu’il n’a jamais cessé de défendre de son vivant.

Par ailleurs, je voudrais aussi faire remarquer que la dissolution du gouvernement avant l’échéance présidentielle reste tout à fait envisageable. Celle-ci est d’autant plus nécessaire que la voie des idéaux démocratiques dans lequel le pays vient de s’engager ne peut pas souffrir de quelque partialité ou de conflits d’intérêts au sein de l’équipe dirigeante mandatée pour assurer cette transition. Je demande donc que madame la présidente puisse entrevoir la nécessité de former une équipe restreinte de transition, représentative de toutes les couches sociopolitiques du pays, pour organiser une élection présidentielle neutre et transparente.

Enfin, je formule le vœu de voir les différentes forces vives de la diaspora gabonaise se retrouver très rapidement, pour choisir ensemble la personne parmi nous qui serait à même de défendre notre candidature dans un mois, autour des aspirations profondes du peuple gabonais.

Sylvain Ndong, Paris, France

 

« L’Afrique perd un baobab »

– L’Afrique vient de perdre un baobab. Je voudrais transmettre mes condoléances et ma plus profonde solidarité avec le peuple gabonais en ces moments douloureux. C’est toute l’Afrique qui perd un grand homme d’État et un serviteur dévoué de la nation gabonaise. À chaque membre de la famille du défunt président, à ses proches, à ses amis et à ceux qui lui étaient attachés, je dis : « Courage ! »

Ahmed Zorkot, Pessac, France

 

« Bongo, un homme de paix »

– Fidèle lecteur de J.A. depuis 1987 et expatrié au Gabon depuis 1996, je tiens à exprimer toute ma tristesse pour le décès du président Omar Bongo Ondimba et ma solidarité envers le peuple gabonais. Le Gabon vient de perdre un grand homme, et pas le seulement Gabon mais l’Afrique en général. Oui, il fut un grand homme, comme feu Houphouët-Boigny, pour sa sagesse, sa bonté et ses qualités politiques. Il a toujours été comme un bon père pour tout le monde, pour les Gabonais comme pour les étrangers. Et il a laissé au Gabon un héritage important : la paix et l’unité nationale, qui sont essentielles pour le développement d’un pays et la prospérité d’une nation. La France a été ingrate envers ce cher disparu et a voulu un scénario différent de celui qui se passe actuellement (application de la Constitution). Mais le peuple gabonais est mature et a donné une leçon, oui une grande leçon à tout le monde. Repose en paix papa et que la terre te soit légère. Je sais que par la grâce d’Allah ton œuvre va continuer, pour le bonheur des Gabonais, bonheur auquel tu as toujours contribué malgré tout ce qu’on raconte de faux.

Fouad Chadi Jawhar, Libreville, Gabon