Politique

Justice : fin de l’exception britannique

La Grande-Bretagne, dont la législation en matière de génocide et de crimes contre l’humanité était jusqu’ici imparfaite (seuls les délits de ce type commis depuis 2001 étaient susceptibles de poursuites), vient début juillet de compléter son arsenal en la matière. Désormais, tous les actes de cette catégorie perpétrés depuis 1991 relèvent de la justice, et leurs auteurs risquent l’extradition. De quoi inquiéter un certain nombre de réfugiés rwandais, soupçonnés d’avoir participé au génocide de 1994 et installés en Grande-Bretagne (certains après avoir modifié leurs noms), mais aussi des visiteurs réguliers du Royaume-Uni tels que Chucky Taylor – le fils de l’ancien dictateur Charles Taylor – et Félicien Kabuga, un homme d’affaires considéré comme le principal financier du géno­cide rwandais et qui vit entre Nairobi et Londres.

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