Diasporas

Salia Sanou

| Par Jeune Afrique

Burkina, danseur, 40 ans

De Montpellier, ville du sud de la France où il est arrivé en 1993 pour intégrer, avec son complice Seydou Boro, la compagnie de la chorégraphe Mathilde Monnier, il a fait son domicile. Mais jamais ce danseur et chorégraphe n’a coupé le lien avec son pays. Nommé en 2001 directeur artistique des Rencontres chorégraphiques de l’Afrique et de l’océan Indien, Salia est aussi responsable, avec Seydou, de la Termitière (Ouagadougou), un centre de développement chorégraphique devenu depuis 2006 l’un des hauts lieux de la danse en Afrique. Il a ainsi mis la renommée internationale de sa compagnie, Salia nï Seydou, au service d’autres danseurs. Ces deux passionnés ont donné une nouvelle visibilité à la création contemporaine africaine. Aujourd’hui, sous leur impulsion, de nombreux danseurs (pas moins de sept troupes pour le seul Burkina) peuvent travailler et faire connaître leurs talents.

Newsletter :
déjà 250 000 inscrits !

Recevez chaque jour par email,
les actus Jeune Afrique à ne pas manquer !

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€

Abonné(e) au journal papier ?

Activez votre compte
Fermer

Je me connecte