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Cet article est issu du dossier «Les Libanais d'Afrique»

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Omaïs et Fakhry : deux familles qui ont réussi

| Par Jeune Afrique

« Ta patrie est là où tu réussis. » Ce dicton libanais illustre parfaitement l’épopée de quelques grandes familles libanaises installées en Côte d’Ivoire depuis trois générations. Les Omaïs ont été les pionniers dans l’industrie plastique (Sotici, créée en 1972) et dans l’hôtellerie (Hôtel Tiama). Ils sont également parmi les représentants officiels de la communauté libanaise en Côte d’Ivoire, à travers le chef de famille Fouad Omaïs, membre du Conseil économique et social. La famille Fakhry, installée depuis environ cent ans, a des activités dans le commerce du textile (Wrangler), la grande distribution (Trade Center), les hôpitaux (Polyclinique internationale de l’Indenie) et l’hôtellerie (Ivotel). « Notre priorité est la diversification », explique Abdul Fakhry, la cinquantaine, qui incarne cette nouvelle génération d’entrepreneurs sans complexe. De quoi menacer des positions acquises ? Certainement. Et des exemples le prouvent. C’est ainsi que les Galeries Peyrissac d’Abidjan, dont le siège était en France, ont été rachetées en 2007 par le groupe Yeshi (distribution, industrie, services…), créé en 1979 par Abdul Hussein Beidoun à Abid­jan. Le temps des comptoirs coloniaux est révolu. Les grandes familles libanaises sont à la tête de véritables conglomérats.

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