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Cet article est issu du dossier «Algérie, ce que veulent les Berbères»

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Politique économique

Une constante : l’effort national

| Par Jeune Afrique

Obtenir la paix sociale dans les régions berbérophones a constitué un souci permanent pour le pouvoir. À la fin des années 1960, le président Houari Boumédiène lance des programmes spéciaux destinés au développement de l’arrière-pays. Les premières wilayas à en bénéficier sont berbérophones : Tizi Ouzou, Batna et Tamanrasset. Au fil des années, l’intérêt du gouvernement pour ces régions a été maintenu avec la même constance. Aujourd’hui, elles bénéficient, au même titre que les autres parties du territoire, de l’immense enveloppe consacrée au soutien à la croissance : 150 milliards de dollars pour la période 2004-2009, et une somme similaire pour le quinquennat 2010-2014.

Ce n’est donc pas un hasard si la zone industrielle de Tizi Ouzou attire des investisseurs ou si Batna est doté de toutes les commodités qui caractérisent une cité moderne. Bejaïa s’est vu, pour sa part, accorder un programme d’investissements de 8 milliards de dollars entre 2004 et 2009 pour assurer son développement. L’autoroute est-ouest, dont le budget est de 12 milliards dollars, longe la Kabylie et les autorités envisagent de construire des bretelles pour desservir les principales villes de la région. Aux confins du Sahara, la capitale touarègue, Tamanrasset, a également bénéficié d’un programme de 5 milliards de dollars pour amener l’eau sur 700 kilomètres. 

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