Dossier

Cet article est issu du dossier «Quand l'Afrique réinvente ses villes»

Voir tout le sommaire
Environnement

Hysacam, un modèle pour la propreté urbaine

| Par Jeune Afrique

Spécialisée dans la gestion des déchets ménagers, la société camerounaise Hysacam fête cette année ses quarante ans de bons et loyaux services aux collectivités locales. Forte d’un chiffre d’affaires de 20 milliards de F CFA (30,5 millions d’euros) et d’un effectif de 4 000 salariés, elle est la référence en son domaine au Cameroun et, désormais, au-delà. « Nous récupérons 3 000 tonnes d’ordures par jour dans une dizaine de ­villes, dont 1 200 tonnes à Douala et 1 100 à Yaoundé », indique Suzanne Kala-Lobè, porte-parole d’Hysacam. Depuis un an, l’entreprise exporte son savoir-faire. Elle a décroché le marché du ramassage et du traitement des ordures de Niamey : la capitale nigérienne bénéficie désormais d’un système de collecte moderne, avec des bennes à compaction qui récupèrent 500 tonnes de déchets par jour. Depuis août dernier, Hysacam soulage aussi quotidiennement la capitale tchadienne, N’Djamena, du même volume d’ordures. 

Newsletter :
déjà 250 000 inscrits !

Recevez chaque jour par email,
les actus Jeune Afrique à ne pas manquer !

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3104_600 devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€
Fermer