Archives
Climat : à la recherche du temps perdu

Cet article est issu du dossier

Climat : à la recherche du temps perdu

Voir tout le sommaire
Société

Climat : les points chauds

Mis à jour le 14 décembre 2009 à 16:19

Hausse prévue des températures d’ici à 2100 : entre 3 et 6 °C. Cette élévation des températures augmentera la fréquence et l’intensité des événements météorologiques extrêmes. Présentation des dix régions du continent les plus exposées à des risques climatiques.

(© Jim Young/Reuters)

Maroc

La hausse des températures et des précipitations entraînera une expansion des zones impaludées. On pourrait trouver des moustiques infectés jusque sur les hauts plateaux d’Éthiopie, et peut-être même sur la côte atlantique du Maroc.

 

(© Hélène Devun/Fotolia)

Maghreb

Les précipitations pourraient chuter de 20 % d’ici à 2100 le long des côtes de la Méditerranée alors que l’utilisation agricole de l’eau augmentera d’au moins 30 %. Les périodes de sécheresse seront plus longues.

 

 (© D.R)

Vallée du Nil

Le débit du Nil devrait décliner. Une menace réelle pour l’irrigation des cultures. Alors que la population égyptienne doit passer de 83 millions à 129 millions d’habitants d’ici à 2050, la production céréalière va, elle, chuter : -11 % pour le riz et -28 % pour le soja.

 

 (© G.Cranston/Irin)

Sahel

65 % des terres agricoles non irriguées sont dégradées par la « surculture », le « surpâturage » et la déforestation. Un phénomène qui devrait s’amplifier. Des crises alimentaires à répétition sont à craindre, à l’image de ce qui s’est passé au Niger en 2005.

 

 (© Panos-REA)

Lac Tchad

Il pourrait définitivement disparaître de la carte en raison de sa surexploitation et d’une baisse du débit des grands fleuves qui l’alimentent. Depuis 1963, sa superficie s’est réduite de plus de 90 %, passant de 25 000 km2 à 1 500 km2.

 

(© J.A)

Golfe de Guinée

Les villes côtières, qui abritent près de la moitié de la population du Golfe, sont exposées à la montée des eaux : entre 0,2 et 0,6 m d’ici à 2010. Les habitations précaires, les espaces lagunaires et leurs écosystèmes sont menacés.

 

 (© J.A)

Bassin du Congo

Après la forêt amazonienne, c’est le deuxième poumon vert de la planète. Si la déforestation se poursuit, elle contribuera largement au réchauffement climatique à l’échelle du continent.

 

 (© Fotolia)

Kilimandjaro

La taille des glaciers du plus haut sommet africain diminue chaque année. Une catastrophe pour les pays alentours, dont les cours d’eau sont alimentés par la fonte régulière des fameuses « neiges éternelles ».

 

 (© Fotolia)

Côte de l’océan Indien

La mort des récifs coralliens – due en partie au changement de température de l’eau – compromet la biodiversité, entraîne la disparition des lagons et – donnée non négligeable pour les pays aux eaux turquoise – une baisse de la fréquentation touristique.

 

 (© Fotolia)

Afrique australe

L’inquiétude plane sur le secteur de la pêche car la fonte des glaces modifie les courants et l’écosystème des fonds marins.