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Cet article est issu du dossier «Il était une fois... les indépendances de 1960»

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Culture

Poto-Poto change de cap

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Lorsque le Congo français accède à la souveraineté en 1960, ses peintres ont une certaine renommée dans les milieux spécialisés. Depuis 1951, ils sont au cœur d’une expérience initiée par un ancien militaire français, Pierre Lods. Celle-ci se résume à une façon de peindre qui fait appel non à un apprentissage académique, mais à la spontanéité. C’est la seule façon, croit Pierre Lods, pour le peintre congolais de traduire ce qu’il a de plus authentique, loin de toute influence occidentale.

L’école de Poto-Poto

Cette manière de créer, avec ses personnages filiformes et dépouillés de toute fioriture, s’appellera plus tard l’École de Poto-Poto, du nom d’un quartier de Brazzaville. En 1960, sollicité par Léopold Sédar Senghor, Lods s’envole pour Dakar. Nicolas Ondongo, l’un de ses disciples, prend la relève. Si certains restent fidèles à la méthode Lods, d’autres évoluent vers plus d’académisme. Mais les subventions manquent et la structure bat de l’aile. L’horizon ne s’éclaircira qu’en 1966. Et Poto-Poto vit toujours. 

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