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Cet article est issu du dossier «Il était une fois... les indépendances de 1960»

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Musique

Un pays, une musique, un hymne

| Par Jeune Afrique

Doudou N’Diaye Rose, le maître tambour du Sénégal, n’est pas l’auteur de l’hymne national du pays, comme on l’a souvent lu. Interrogé sur ce point, il rectifie systématiquement. S’il reconnaît la paternité du générique musical du journal télévisé et avoue une certaine fierté d’avoir créé le premier ensemble de femmes percussionnistes d’Afrique, il n’oublie jamais de relativiser son rôle dans l’élaboration de l’hymne national.

"Un travail collectif"

« Les paroles sont du président Senghor, quant à la musique c’est un travail collectif des professeurs de l’école des arts où j’enseignais moi-même. Un travail mené sous la direction de Herbert Pepper. Je n’ai fait que composer la rythmique de notre hymne », confie la star nationale, née en 1930 à Dakar.

En 1960, se souvient-il, Senghor « a demandé de défiler avec les tam-tams, parce que la fanfare, ça ne nous appartenait pas, ce n’était pas notre culture ». Doudou N’Diaye Rose reçoit également pour mission alors d’« africaniser » les majorettes. Képis et plumes disparaissent au profit des mouchoirs de tête et des tresses.

 

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