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Cet article est issu du dossier «Il était une fois... les indépendances de 1960»

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Cinéma

Sembène le pionnier

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Pour Sembène Ousmane, 1960 est une année décisive. Alors qu’il vivait depuis quatorze ans en France, où il avait publié un roman fortement autobiographique (Le Docker noir), il rentre à Dakar. Et écrit ce que beaucoup considèrent comme son chef-d’œuvre, Les Bouts de bois de Dieu. Ce récit de la grande grève des cheminots du Dakar-Niger est devenu depuis un classique de la littérature africaine.

Le premier film de l’histoire du cinéma africain

C’est à cette époque que l’infatigable militant au service du peuple songe au septième art. Un moyen de toucher un plus large public et de traiter de sujets « politiques ». Et ce n’est qu’après avoir suivi dès 1961 une formation à l’image aux studios Gorki, à Moscou, qu’il réalise les premiers films de l’histoire du cinéma africain.

D’abord un court-métrage en 1963, Borom Sarret, qui retrace l’histoire d’un charretier de Dakar accablé par les malheurs. Puis en 1966, un remarquable long-métrage, La Noire de…, qui évoque le destin tragique d’une domestique ramenée du Sénégal en France par des colons racistes.

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