Politique

Sonatrach partie civile

| Par Jeune Afrique

Après avoir, conformément à la convention collective (qui stipule que Sonatrach soutient, en toute occurrence, ses employés), chargé ses avocats, Mes Miloud Brahimi et Khaled Bourayou, d’assurer la défense de Mohamed Meziane, son ex-PDG mis sous contrôle judiciaire le 13 janvier pour mauvaise gestion, le groupe pétrolier algérien leur a brusquement demandé de se dessaisir de l’affaire. Il est vrai que la position de Sonatrach, principale victime des malversations révélées par l’enquête, était inconfortable : comment justifier devant l’opinion le versement d’honoraires aux défenseurs de cadres soupçonnés de malversations à son détriment ? Par ailleurs, le groupe devrait, dans les prochains jours, se porter partie civile, ce dont il s’était jusqu’ici abstenu pour de mystérieuses raisons.

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