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Cet article est issu du dossier «Les 100 personnalités qui feront l'Afrique en 2010»

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Politique

Centrafrique : esprit de revanche

| Par Jeune Afrique

François Bozizé, militaire de carrière, a renversé en mars 2003 Ange-Félix Patassé, qui était au pouvoir depuis 1993. Les deux hommes ont pris rendez-vous pour le premier tour du scrutin présidentiel fixé au 18 avril. S’annonce donc un combat singulier avec un arrière-goût de revanche. Même si, à vrai dire, le président sortant n’a guère de souci à se faire.

Rentré au pays après sept ans d’exil, Patassé a été exclu de son parti, le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), qui a préféré investir l’ancien Premier ministre Martin ­Ziguélé. Isolé, l’ex-chef d’État ne pourra donc compter que sur son prestige d’ancien président et sur son charisme pour séduire les électeurs. Moins politique, plus mesuré, Ziguélé pourra, lui, s’appuyer sur la machine MLPC. Une opposition divisée, deux candidats issus de la même famille politique : une aubaine pour François Bozizé.

    

Ange-Félix Patassé, candidat après sept ans d’exil (© Serge Claude Adolphe Bekoy) et François Bozizé, bien décidé à rempiler (© Vincent Fournier pour J.A)

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