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Cet article est issu du dossier «Grand ménage à la Cemac»

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Lucas Abaga Nchama, un gouverneur sous surveillance

| Par Jeune Afrique
A 48 ans, l'Equato-Guinéen prend la tête de la Beac

A 48 ans, l'Equato-Guinéen prend la tête de la Beac © Beac

La nomination, le 17 janvier, du nouveau gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac), l’Équato-Guinéen Lucas Abaga Nchama, 48 ans, a indéniablement créé la surprise. « Il est sociable, ouvert, ne supporte pas l’injustice. Il fera tout pour restaurer la transparence dans la gestion de la Banque », assure un cadre du siège de la Beac à Yaoundé. Ses détracteurs sont moins enthousiastes et rappellent volontiers qu’il est entré à la Beac en tant que cadre moyen en 1998. Comme son prédécesseur, Philibert Andzembé, il sera donc confronté à la difficulté de s’imposer face à ses anciens supérieurs hiérarchiques, dans une maison où l’esprit de caste est solidement ancré. Détaché de la Beac en 2005 pour occuper, dans son pays, le poste de secrétaire général au ministère des Finances, il y revient par la grande porte en 2007 comme représentant de la Guinée équatoriale au conseil d’administration avant de prendre la tête, en juin 2008, de la direction générale de l’exploitation. Fang de Guinée équatoriale – il est né à Ebebiyin, un village près de la frontière camerounaise –, Lucas Abaga Nchama sait qu’il n’a pas le droit à l’erreur. 

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