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Cet article est issu du dossier «Y a-t-il une vie après le pouvoir ?»

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Politique

Joaquim Chissano

En janvier 2008, le Mozambicain Joaquim Chissano soutient au Kenya le candidat Raïla Odinga

En janvier 2008, le Mozambicain Joaquim Chissano soutient au Kenya le candidat Raïla Odinga © AFP

Mozambique (1986-2005), 70 ans

En abandonnant le pouvoir démocratiquement, il avait promis à sa famille de se reposer et de s’occuper davantage d’elle. C’est raté. Si le récipiendaire du prix Mo-Ibrahim 2007 (avec 5 millions de dollars à la clé) ne court pas après les mandats présidentiels comme de nombreux chefs d’État du continent, il ne sait pas s’arrêter pour autant. « J’ai essayé de réduire mes activités « extérieures », mais ça n’a pas marché. Par exemple, la question de la crise malgache [dont il est médiateur, NDLR] m’occupe tellement que j’ai été obligé d’annuler ma participation à cinq événements au Mozambique », déclarait-il en novembre 2009. Actif sur le terrain diplomatique, il l’est aussi sur celui du développement. Conseiller de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) depuis 2005, il a également créé une fondation à son nom, dont l’objectif est de promouvoir la paix et le développement économique et culturel du Mozambique. Chissano veut désormais se recentrer sur son pays. Il souhaite ainsi peser davantage sur l’organisation de son parti, le Front de libération du Mozambique (Frelimo), pour le moderniser. Et, enfin, développer en famille ses activités d’entrepreneur agricole. Il possède plusieurs exploitations dans la province de Gaza (sud du pays) dont il est originaire. 

Retrouvez le dossier complet : "Y a-t-il une vie après le pouvoir?"

 

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