Finance

Insoutenable dette extérieure

| Par Jeune Afrique

Le traitement « favorable » accordé, le 25 février, par le Club de Paris à Kinshasa est relatif. La RD Congo n’obtient en réalité qu’un répit de trois ans. L’annulation ne porte, en effet, que sur une petite partie (43 %) des dettes bilatérales impayées antérieures à 1983, soit 1,3 milliard de dollars. Le reste a été rééchelonné après 2012. Ce qui sera coûteux en termes de frais et d’intérêts bancaires. Pis, les dettes bilatérales postérieures à 1983 (3,9 milliards de dollars, hors Chine) ne sont pas encore concernées. Tout dépendra donc de la réussite du programme de réformes engagé en décembre 2009 sous les auspices du FMI, lequel estime que, sans un traitement plus radical, l’endettement demeurera « insoutenable ».

Newsletter :
déjà 250 000 inscrits !

Recevez chaque jour par email,
les actus Jeune Afrique à ne pas manquer !

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3101_600 devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€
Fermer