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Cet article est issu du dossier «Algérie : Bouteflika III, acte I»

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Culture

D’où Oran tire-t-elle son nom ?

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L'un des lions de saint Sidi Maakoud Al Mahaji, qui trône devant l'hôtel de ville d'Oran.

L'un des lions de saint Sidi Maakoud Al Mahaji, qui trône devant l'hôtel de ville d'Oran. © Samir Sid pour J.A.

Oran portait auparavant le nom d’Ifri, « la caverne » en berbère, toponyme lié aux nombreuses grottes des collines environnantes. Si, toujours selon l’étymologie berbère, la ville a pris le nom d’un cours d’eau, l’oued El-Haran, l’acception la plus courante veut cependant qu’Oran ou Wahran (forme duelle du mot arabe wahr, « lion »), signifie « Deux lions ». Selon la légende, après que les derniers lions de la côte furent chassés dans la montagne voisine (qui s’appelle d’ailleurs « montagne des Lions »), le saint Sidi Maakoud Al Mahaji (dont le mausolée est situé sur la montagne de l’Aïdour, qui domine la ville) a choisi de donner ce nom à la cité en hommage à deux lions qu’il avait apprivoisés. Raison pour laquelle deux statues en bronze représentant des lions (réalisées par le sculpteur animalier français Auguste Cain en 1886) trônent devant l’hôtel de ville d’Oran.

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