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Cet article est issu du dossier «France-Afrique, les nouveaux réseaux»

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Diplomatie

Compagnons et camarades

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À l’UMP, après le départ de Pascal Drouhaud­, c’est un temps l’ancien footballeur d’origine ivoirienne Basile Boli qui a repris – informellement – les liens du parti présidentiel avec le continent. Problème : ses nombreuses activités privées. Aujourd’hui, c’est donc Thierry Mariani, député du Vaucluse, qui est chargé des relations internationales. Même s’il est un peu en froid avec Nicolas Sarkozy depuis sa défaite aux élections régionales de mars.

À la direction du Parti socialiste, l’indéboulonnable Guy Labertit n’est plus « Monsieur Afrique » depuis 2006. Il avait été mis à la retraite en raison de son âge, mais surtout à cause de ses liens d’amitié avec Laurent Gbagbo. C’est Éric Besson, alors encore au PS et proche d’Alassane Ouattara, qui a persuadé François Hollande de ne pas prendre parti pour le socialiste ivoirien. Labertit, qui a tout de même conservé l’oreille de la Rue de Solférino, a été remplacé par Thomas Melonio, plus familier des sociétés civiles et des oppositions, qui n’occupe plus de fonction officielle, mais continue d’informer « Solfé ». Si Jean-Christophe Cambadélis est officiellement chargé des questions internationales, il faut compter également sur Arnaud Montebourg – qui a des relations au Niger et en Algérie –, Hubert Védrine – et ses amitiés au Maroc – ou encore la première secrétaire, Martine Aubry – qui apprécie le Mali. Elle devrait s’y rendre d’ici à la fin de l’année. Enfin, en embuscade : Dominique Strauss-Kahn et ses formidables réseaux du FMI.

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