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Cet article est issu du dossier «Main basse sur le cacao»

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Les nouveaux maîtres de la filière cacao

Après l’incarcération des barons du cacao, en juin 2008, le chef de l’État ivoirien a mis en place deux structures provisoires pour régir le secteur : le Comité de gestion de la filière café-cacao (CGFCC) et le Conseil national des sages (CNS). En 2011, une nouvelle organisation sera mise en place.

Gilbert Ano N’Guessan, ancien directeur de la Compagnie ivoirienne pour le développement du textile (CIDT), préside le CGFCC. Sa vice-présidente, Ginette Illa Donwahi, ex-patronne du Groupement des exportateurs de café et de cacao (Gepex), est très écoutée au sein de la filière. Léa Claudine Yapobi, une ancienne responsable de la Caisse de stabilisation (Caistab) qui est passée par le cabinet Commodities Corporate Consulting (CCC) de Stéphane de Vaucelles, supervise quant à elle les activités anciennement dévolues à la Bourse du café-cacao (BCC) et du Fonds de régulation et de contrôle (FRC).

De son côté, le riche planteur Georges Bléhoué Aka préside le CNS, chargé d’arbitrer les différends entre opérateurs et de promouvoir les intérêts des producteurs. Enfin, la présidence ivoirienne suit le développement des activités via deux conseillers, Géraldine Odéhouri-Brou, présidente du comité de réforme, et Aubert Zohoré, ex-directeur de cabinet au ministère de l’Économie et des Finances. Ce dernier est spécialement chargé des affaires économiques et des relations avec les institutions financières internationales.

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