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Cet article est issu du dossier «Bénin : Objectif 2011»

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Culture

Angélique Kidjo : diva et amazone

Angélique Kidjo est aussi ambassadrice de bonne volonté de l'Unicef depuis 2002.

Angélique Kidjo est aussi ambassadrice de bonne volonté de l'Unicef depuis 2002. © AFP

Impliquée dans de noble cause comme la lutte contre le changement climatique, la célébre chanteuse béninoise contribue de diverses façons à faire connaître son pays.

Née à Ouidah le 14 juillet 1960, la chanteuse est le porte-­drapeau du pays à travers le monde. Dès l’âge de 6 ans, elle chante et danse dans l’ensemble de sa mère, chorégraphe et directrice de théâtre. En 1979, elle se fait connaître en adaptant Les Trois Z, de Miriam Makeba, pour la radio nationale, et enregistre un premier album, Pretty, en 1980.

Elle s’installe en France en 1983 et intègre le groupe allemand Pili Pili, aux influences jazz, funk et africaines. Sa carrière solo décolle en 1990, avec l’album Parakou. Ses tournées l’emmenant de plus en plus souvent aux États-Unis, en 1998, elle s’installe à New York. En 2008, elle obtient le Grammy Award du meilleur album contemporain de musique du monde, avec Djin Djin (2007). Pour son onzième album, Õÿö, sorti en janvier dernier, elle réinterprète des chants traditionnels béninois et des standards du jazz, avec son compatriote et ami Lionel Loueke.

Parallèlement à sa carrière, Angélique Kidjo fait preuve d’un engagement constant envers l’Afrique. Ambassadrice de bonne volonté de l’Unicef depuis 2002, elle a créé la Fondation Batonga pour soutenir la scolarisation des filles dans le secondaire. 

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