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Cet article est issu du dossier «Bénin : Objectif 2011»

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Politique

Pascal Irénée Koupaki, l’incontournable

Homme de confiance de Boni Yayi, il dirige le Conseil des ministres en son absence. © YVES TROUGNIN

Après avoir rétabli les comptes publics lorsqu’il était aux Finances (2006-2007), l’ex-directeur des études économiques à la BCEAO est d’une redoutable efficacité. « Tour de contrôle », « incontournable », « rigoureux », il dirige les Conseils des ministres tenus en l’absence du chef de l’État.

Ministre d’État chargé de la Prospective, du Développement, de l’Évaluation des politiques publiques et de la Coordination de l’action gouvernementale : l’intitulé de son portefeuille et son rang lui donnent un droit de regard sur tous les dossiers économiques. N’étant dans aucune des coteries qui tournicotent autour de Boni Yayi, il bénéficie de toute sa confiance et dispose d’une liberté de parole sans limites. Réputé pour sa probité, il est appelé à la rescousse lorsqu’il s’agit d’éteindre les incendies Cen-Sad ou ICC Services et consorts.

Pourquoi tant d’abnégation chez cet ancien directeur de cabinet de l’opposant Adrien Houngbédji lorsque celui-ci était Premier ministre du président Mathieu Kérékou, en 1996 ? Par devoir, répondent ceux qui le côtoient. Par ambition, estiment ceux qui rappellent fort opportunément que la mise à la retraite de Mathieu Kérékou, Nicéphore Soglo et Bruno Amoussou conduit à une recomposition politique au long cours.

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