Politique

Al-Andalus, le sabre et la plume

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La vidéo des sept otages enlevés par Aqmi à Arlit, dans le nord du Niger, le 16 septembre.

La vidéo des sept otages enlevés par Aqmi à Arlit, dans le nord du Niger, le 16 septembre. © AFP

Les premiers signes de vie des sept otages (cinq Français, un Togolais et un Malgache) enlevés par Aqmi le 16 septembre au Niger ont été diffusés par un site islamiste, shamikh1.net/vb/. Une image fixe, tirée d’une vidéo produite par Al-Andalus Media, et accompagnée d’une bande-son dans laquelle les otages sont interrogés en français sur leur identité.

La création de l’« Institut Al-Andalus de production médiatique » a été annoncée par Aqmi en octobre 2009. Une filiale de communication désormais « seule structure habilitée à diffuser les nouvelles d’Aqmi ». « Nous croyons que la guerre de la plume n’est pas moins importante que celle du sabre », indique alors le communiqué publié sur des sites « amis ».

D’autres vidéos produites par Al-Andalus (« Les moudjahidine font exploser une patrouille de gendarmes », « Attaques d’IED [une bombe] sur des forces apostates ») ont été mises en ligne sur des sites déconseillés par les pare-feux des moteurs de recherche. Des plateformes qui font l’apologie du djihad et encensent Ben Laden, et qui, souvent, sont hébergées en Occident.

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