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Cet article est issu du dossier «50 ans, 50 lecteurs, 50 regards sur J.A.»

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Société

Idoumou Ould Mohamed Lemine et J.A. …

| Par Jeune Afrique

Professeur de littérature à l’université de Nouakchott – 49 ans, lit Jeune Afrique depuis l’âge de 12 ans

J’ai découvert Jeune Afrique vers 12 ans. J’habitais alors à Tidjikja [à 300 km à l’est de Nouakchott, NDLR]. Le magazine arrivait par la poste. Un parent postier me donnait les journaux qu’il n’avait pas distribués et, parmi ceux-ci, il y avait souvent J.A.

Ce que j’aimais le plus, c’était tout ce qui touchait à la politique et aux dirigeants. Puis il y a eu la guerre du Sahara, que j’ai suivie grâce à J.A. Je me souviens aussi de quelques-unes : notamment de celle qui a suivi la chute de Moktar Ould Daddah, en 1978, et d’une autre sur le Rwanda, choquante mais qui permettait de prendre la mesure du génocide. Aujourd’hui, je regarde chaque jour le site internet. J’ai moins le temps de lire le magazine. Et puis – et là c’est le professeur de littérature qui parle –, je trouve qu’il est moins bien écrit qu’auparavant. Il est aussi moins indépendant.

J.A. est néanmoins resté une voix de l’Afrique. C’est très important car nous avons besoin d’une référence médiatique.

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