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Algérie : détours vers le futur

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Karim Djoudi, de la Banque centrale aux Finances

Karim Djoudi a éffectué une belle carrière dans la haute finance algérienne, au point de devenir le grand argentier de l’État depuis 2007.

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Mis à jour le 11 novembre 2010 à 17:06

Formé à l’université Louis-Pasteur de Strasbourg (licence et maîtrise en sciences économiques), Karim Djoudi a achevé en 1985 son cursus universitaire par un doctorat à la Sorbonne (spécialité banques et finances). Après son service militaire, en 1988, ce fort en thème est entré à la Banque centrale d’Algérie en qualité de chargé d’études et a gravi très vite les échelons pour devenir, deux ans plus tard, directeur central.

En 1999, il est nommé directeur général du Budget au ministère des Finances. Il intègre l’équipe gouvernementale en 2003, en qualité de ministre délégué chargé des Participations et de la Promotion des investissements. Une année plus tard, il change de maroquin pour s’occuper de la Réforme financière, jusqu’à son retour aux Finances, en 2007, en tant que grand argentier du pays.