Immigration

Biens mal acquis : Bongo, Obiang et Sassou restent zen

| Par
Ali Bongo Ondimba a choisi de ne pas réagir personnellement dans un premier temps.

Ali Bongo Ondimba a choisi de ne pas réagir personnellement dans un premier temps. © AFP

Les chefs d’État mis en cause ont choisi de ne pas réagir personnellement après l’annonce par la justice française de la poursuite des investigations.

Les présidents du Gabon, de la Guinée équatoriale et du Congo-Brazzaville se sont-ils donné le mot ? Après la décision de la justice française, le 9 novembre, de poursuivre des investigations sur leurs patrimoines en France, ils ont tous réagi a minima. À Malabo, c’est silence radio. À Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, de retour de son fief d’Oyo, dans le Nord, a fait publier deux jours plus tard un communiqué laconique, sans aucune menace de représailles. à Libre­ville, seul le Parti démocratique gabonais (au pouvoir) a évoqué de possibles « tensions diplomatiques » avec la France.

À Singapour, où il était en visite d’État, Ali Bongo Ondimba a décidé, du moins pour l’instant, de ne pas réagir personnellement. Explication de l’un de ses proches : « En 2008, après les premières fuites dans la presse, son père était parti au quart de tour, persuadé qu’il était qu’une partie de l’entourage de Sarkozy était derrière les magistrats français. Lui, il a un très bon contact personnel avec Sarko. Et il ne croit pas qu’il s’agisse d’un coup politique de l’Élysée ou du Quai d’Orsay. »

Newsletter :
déjà 250 000 inscrits !

Recevez chaque jour par email,
les actus Jeune Afrique à ne pas manquer !

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3094_600 devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€
Fermer

Je me connecte