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Cet article est issu du dossier «Afrique : la bombe WikiLeaks»

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Diplomatie

WikiLeaks : Al-Jazira dans la ligne de mire

Avant de céder sa place, le 1er janvier 2011, à Tamir Pardo, le chef du Mossad, Meir Dagan, occupe le devant de la scène. Outre « son cadeau d’adieu » – c’est ainsi que la presse israélienne qualifie les attentats qui ont visé des scientifiques iraniens, le 29 novembre à Téhéran –, Dagan est au centre de plusieurs câbles diplomatiques divulgués par WikiLeaks. Deux d’entre eux ciblent particulièrement le Qatar. Dans le premier, le patron des services israéliens recommande aux Américains de fermer leur base militaire dans ce pays, qualifié de « véritable problème dans le Golfe ». La diplomatie de Cheikh Hamad Ibn Khalifa Al Thani est décrite comme « dangereuse et imprévisible ». En outre, Dagan assure que, « de tous les services de sécurité des pays du Golfe », ceux du Qatar sont les plus laxistes dans la lutte antiterroriste, « de peur de représailles d’Al-Qaïda ».

Quant au second télégramme, il évoque le cas d’Al-Jazira, propriété des Al Thani, la dynastie régnante. Sur le ton de l’ironie, Dagan affirme que la ligne éditoriale de cette chaîne de télévision est susceptible de « provoquer une guerre dans la péninsule arabe » et confirme que plusieurs chefs d’État arabes ne verraient pas d’un mauvais œil la neutralisation définitive de ce média dérangeant.

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