Diplomatie

Pêche au thon… et aux visas

| Par Jeune Afrique

La Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique a décidé, le 9 décembre, à Paris, de ramener le quota de pêche autorisé aux Algériens de 680 à 138 tonnes.

Considérée comme une défaite diplomatique, cette décision s’explique, selon le ministre algérien de la Pêche, Abdallah Khenafou, un des trois représentants du Mouvement de la société pour la paix (MSP, ex-Hamas) dans le gouvernement d’Ahmed Ouyahia, par le refus de la France de délivrer un visa aux délégués algériens. Une déclaration qui intervient au moment où Brice Hortefeux, ministre français de l’Intérieur, a donné des instructions aux chancelleries françaises pour durcir les conditions de délivrance du précieux sésame. La mission du nouveau Monsieur Algérie, Jean-Pierre Raffarin, ne sera pas de tout repos.

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