Politique

Sale temps pour Abou Zeid

| Par Jeune Afrique
Membres d’Aqmi posant dans le Sahara.

Membres d'Aqmi posant dans le Sahara. © AFP

Mois de décembre difficile pour Abdelhamid Abou Zeid, l’émir de la phalange la plus radicale d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et chef des ravisseurs des otages d’Areva.

Il y a d’abord eu la désertion de plusieurs éléments mauritaniens de son groupe, puis la perte de sept combattants tués par l’armée algérienne, non loin de la frontière nigérienne. Après avoir démenti, sur plusieurs sites islamistes, la défection des Mauritaniens, il a été contraint de faire disparaître son communiqué de la Toile. Non seulement les redditions ont été confirmées à Nouakchott, mais d’autres ont eu lieu. Il s’agit de deux djihadistes algériens originaires d’El Oued et de Biskra qui se sont rendus aux autorités militaires de Tamanrasset. Avec armes et téléphone Thuraya (une mine d’informations).

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