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Cet article est issu du dossier «2011, l'Afrique aux urnes»

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Politique

Égypte : Moubarak ou… Moubarak ?

L’élection présidentielle se tiendra en septembre prochain.

L’élection prévue en septembre 2011 ne sera pas une démonstration de démocratie. Le président sortant, 82 ans, n’a pas encore déclaré s’il se présenterait pour un sixième mandat. Au pouvoir depuis vingt-neuf ans, le raïs est très affaibli physiquement et pourrait laisser son fils Gamal ou son bras droit, le général Omar Souleimane, représenter le parti. En face, les opposants n’ont guère de chances… de pouvoir même candidater. Depuis 2007, tout concurrent doit être cadre d’un parti existant depuis cinq ans (ce qui exclut à première vue Mohamed el-Baradei, sans étiquette), avoir au moins un élu au Parlement (élimination des candidats du parti libéral laïc Wafd, qui a boycotté les législatives de novembre), ou recueillir 250 signatures d’élus (mission impossible pour les Frères musulmans, officiellement interdits). Une fois ces obstacles levés, il faudra probablement compter aussi sur quelques arrangements avec les urnes…

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