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Cet article est issu du dossier «Agroalimentaire : l'Afrique aiguise les appétits»

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Agroalimentaire

OGM : une législation appropriée

Pour que les OGM sortent des centres de recherche, le feu vert des autorités est indispensable. En Afrique de l’Ouest, la Banque mondiale finance depuis 2006, dans le cadre de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), un projet régional sur la biosécurité qui doit créer une vaste zone où la culture des OGM sera autorisée.

Si le Burkina Faso a été le premier pays d’Afrique de l’Ouest à adopter en 2006 une telle législation (mise en application deux ans plus tard), d’autres l’ont suivi depuis, comme le Mali en 2008, malgré la vive opposition de certaines organisations de la société civile, tandis que le Bénin a reconduit son moratoire sur les OGM jusqu’en 2013. En Afrique de l’Est, les 19 pays du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa) ont adopté en octobre dernier un projet qui libéralise de fait la culture des OGM.

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