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Cet article est issu du dossier «Ces francs-maçons qui vous gouvernent»

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Société

Franc-maçons : les femmes aussi…

Présentes mais discrètes. Au sein d’une « école philosophique » considérée comme traditionnellement machiste et sur un continent où la « question du genre » fait difficilement son chemin, les « porteuses de tablier » africaines s’efforcent d’exister en dehors des obédiences « régulières », qui n’admettent pas de femmes en leur sein.

Les « maçonnes » se retrouvent donc dans celles où la mixité est admise – comme celle du Droit humain –, mais aussi dans les différentes loges créées par la Grande Loge féminine de France (GLFF), qui a ouvert des ateliers dans sept pays du continent. Madagascar dispose même d’une obédience nationale spécifiquement féminine, le Grand Rite malgache féminin. Comme leurs « sœurs » de France, les « maçonnes » africaines se distinguent par leur engagement fort sur certaines thématiques, comme la défense de la laïcité et la promotion des droits des femmes, notamment du droit à l’avortement.

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