Dossier

Cet article est issu du dossier «Ces francs-maçons qui vous gouvernent»

Voir tout le sommaire
Politique

Francs-maçons : african « brothers »

La situation en Afrique de l’Ouest anglophone est relativement similaire à celle des pays francophones, avec une franc-maçonnerie élitiste et feutrée.

Héritage de la colonisation, les leaders politiques sont souvent membres d’obédiences britanniques. Ainsi, l’ancien président ghanéen John Kufuor passe pour être un initié de la Grande Loge unie d’Angleterre. La Grande Loge d’Écosse est elle aussi influente sur le continent, notamment en Ouganda et au Kenya.

En Afrique du Sud, les freemasons sont plus à l’aise avec l’opinion publique, même si cela reste pour l’essentiel une affaire de Blancs. Le 17 août, la 11e Conférence annuelle des grandes loges africaines se tiendra au Cap.

Enfin, au Liberia, les premières loges sont venues des États-Unis au XIXe siècle, avec l’arrivée des Africains-Américains. La franc-maçonnerie s’est peu à peu institutionnalisée avant d’être pourchassée par Samuel Doe en 1985. Depuis la fin de la guerre et l’arrivée au pouvoir de la maçonne Ellen Johnson-Sirleaf, les « frères » sont de nouveaux à la lumière. 

Newsletter :
déjà 250 000 inscrits !

Recevez chaque jour par email,
les actus Jeune Afrique à ne pas manquer !

Votre magazine JEUNE AFRIQUE

consultable sur smartphone, PC et tablette

Couverture

Profitez de tous nos contenus exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Déjà abonné(e) ? Accédez au kiosque

Abonnez-vous à la version papier

Fermer

Je me connecte