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Cet article est issu du dossier «Ces francs-maçons qui vous gouvernent»

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Société

Confession de S., une « soeur » tunisienne

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« Je suis agnostique, mais ma quête d’échange sur des thématiques laïques m’a conduite à la franc-maçonnerie. J’ai été initiée au Québec ; à partir de là, j’ai travaillé sur des planches spirituelles tout en appréciant le principe que les maçons soient d’abord des hommes libres et égaux. J’ai aussi fréquenté des loges dans le sud de la France, mais elles étaient beaucoup plus élitistes et affairistes. À Tunis, même s’il n’y a pas de temple, il existe des fraternités, mais nous avons tous été initiés ailleurs. D’ailleurs, une loge baptisée Carthage existe au Grand Orient de France, où beaucoup de Tunisiens sont présents. Ce monde essentiellement masculin est tourné vers la réflexion mais aussi vers les affaires. Je me suis mise en sommeil car, avant la révolution, une chape de plomb verrouillait la liberté d’expression. Certes, la franc-maçonnerie exige le secret, mais pour s’améliorer, à mon sens, on doit se sentir libre. Je crois en avoir déjà trop dit. » 

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