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Cet article est issu du dossier «Niger : démocratie, le grand retour ?»

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Agriculture : gaspillage et pâturages au Niger

| Par Jeune Afrique

Nombre d’histoires circulent à Niamey sur la gestion administrative hasardeuse de la fin de l’ère Tandja. Dont celle-ci : En 2005 et 2006, la Centrale d’approvisionnement en intrants et matériels agricoles (Caima), bras armé de la politique publique de soutien à l’agriculture et l’élevage, avait péniblement écoulé quelque 400 tracteurs chinois dans le pays. Des machines de puissance modeste (35 chevaux), mais adaptées aux tâches et au pouvoir d’achat des paysans : 3 millions de F CFA (un peu moins de 4 600 euros) l’unité.

En prenant ses fonctions en juin 2010, Amadou Sambo, nouveau directeur général de la Caima, découvrit dans ses locaux un stock de 173 tracteurs neufs de 85 chevaux, achetés en Inde à 24 millions de F CFA l’un par le précédent gouvernement, livrés en 2009 et… inutilisés depuis ! La Caima a dû mettre en place un comité de gestion et définir une politique de crédit, location et subventions qui a permis d’écouler les deux tiers du stock en six mois.

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