Culture

Afrobeat : tel père, tel fils

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Mis à jour le 19 avril 2011 à 15:45

Qu’a laissé derrière lui le nigerian Fela Kuti, grand manitou de l’afrobeat, décédé en 1997 ? Le souvenir d’un magnétisme brûlant, d’une intensité étourdissante. Des pépites de musique guerrière, où funk, jazz, soul, rythmes africains se mélangent avec ferveur. Et des héritiers dignes de son nom, Femi et Seun. Ils ont la même énergie, le verbe tout aussi haut. Seun, le cadet, est né en 1982. Dans son deuxième album, produit, entre autres, par le Britannique Brian Eno, célébrité du monde de la pop, accompagné par Egypt 80, le groupe de Fela, il fait feu de tout bois pour éveiller les consciences de la jeunesse africaine et donne du sens à l’adage populaire : « tel père, tel fils ».