Politique

Présidentielle congolaise : la route est dégagée pour Kabila

Le président congolais Joseph Kabila. © AFP

La prochaine élection présidentielle congolaise est fixée au 28 novembre. Probable candidat, le chef de l’État sortant Joseph Kabila fait figure de favori.

Après avoir obtenu de l’Assemblée nationale un scrutin présidentiel à un tour, le président de la RDC, Joseph Kabila, dispose à présent d’une date pour briguer un second mandat. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni), présidée par Daniel Ngoy Mulunda – un proche du chef de l’État –, a fixé l’élection couplée avec celle des députés au 28 novembre. Le nouveau président prêtera serment le 20 décembre, deux semaines après la fin constitutionnelle du mandat actuel.

« Il n’est pas sûr que ce calendrier soit tenable : le fichier électoral n’est pas à jour et la loi électorale est toujours en discussion à l’Assemblée nationale », estime un observateur international, qui s’interroge sur la mobilisation, dans ces conditions, des bailleurs de fonds. Sur un budget de 220 millions de dollars (148,2 millions d’euros), près de 200 millions auraient déjà été promis par l’Union européenne, la Belgique et la Grande-Bretagne, notamment.

« La communauté internationale n’a guère le choix. Elle doit soutenir et accélérer le processus électoral, sinon le pays pourrait de nouveau s’enfoncer dans le chaos », analyse le responsable d’une organisation internationale présente en RDC. À charge pour les candidats de l’opposition – dont le seul déclaré est pour l’instant Étienne Tshisekedi – de proposer aux électeurs une alternative crédible et offrir un certain suspense.

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