Diplomatie

Burkina Faso : Tiao, Juppé et l’alternance

| Par Jeune Afrique
Le Premier ministre burkinabè Luc Adolphe Tiao.

Le Premier ministre burkinabè Luc Adolphe Tiao. © AFP

« Tout va bien au Burkina, la crise est derrière nous. » C’est le message qu’a voulu faire passer Luc Adolphe Tiao lors de sa récente visite de travail à Paris (4-9 juillet).

Le Premier ministre burkinabè a notamment rencontré Henri de Raincourt, le ministre de la Coopération, André Parant, le chef de la cellule africaine de l’Élysée, et, bien sûr, Alain Juppé, le chef de la diplomatie. « La France accorde son soutien à la démocratie et à l’alternance », lui a notamment déclaré ce dernier, lors de leur entretien. S’agissait-il d’une allusion à l’article 37 de la Constitution burkinabè, qui limite à deux le nombre des mandats présidentiels ?

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