Politique

La police tunisienne a continué ses exactions après le départ de Ben Ali, selon la FIDH

La présidente de la FIDH, Souhayr Belhassen, devant la presse le 7 janvier 2011, à Abidjan. © AFP

La Fédération interna­tionale des droits de l’homme (FIDH), que préside la Tunisienne Souhayr Belhassen, publiera le 20 juillet un rapport dans lequel elle dénonce la persistance en Tunisie de "pratiques issues du passé" qui résultent de "décisions prises en haut lieu".

Après avoir enquêté sur de nombreux cas d’arrestations arbitraires, mauvais traitements et actes de torture commis par les forces de sécurité au cours des manifestations organisées après le 14 janvier, la FIDH a, le 13 juillet, transmis ses conclusions aux autorités tunisiennes. Elle souhaite « acter leur réponse », le 19, lors d’une rencontre avec le chef du gouvernement, le ministre de la Justice et celui de l’Intérieur.

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