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Cet article est issu du dossier «Afrique : que vaut le bac ?»

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Société

Gabon : option politique pour le bac

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Au Gabon, les élèves souffrent surtout des grèves syndicales dont les revendications sont essentiellement politiques.

« Faut-il suivre la nature ou en devenir le maître ? » Tel était le sujet de philosophie au baccalauréat série B du Gabon. Un intitulé qui aurait fuité avant le début des examens, le 4 juillet dernier, selon la Convention nationale des syndicats du secteur de l’éducation (Conasysed). Comme les années précédentes, la toute-puissante organisation a refusé de participer aux examens et a demandé l’annulation du bac 2011.

Car un interminable bras de fer oppose depuis plus d’une décennie les différents ministres de l’Éducation aux syndicats des enseignants. Les mots d’ordre de grève de la Conasysed sont souvent lancés pendant la période des examens. Cette année, le directeur du baccalauréat, Jean Eyené Békalé, a dénoncé des « revendications souvent cachées sous le voile syndical et qui sont curieusement mêlées à des exigences politiques, comme le souhait d’une liste électorale biométrique ou la demande de changement au Conseil national de la communication ».

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