Archives

Scandale de la BEAC : Oyiba et Andzembe contre-attaquent

Jean-Pierre Oyiba et Philibert Andzembe veulent être blanchis des soupçons de corruption qui pesent sur eux et, surtout, obtenir de l’argent. Ils envisagent de demander des réparations à la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac).

Mis à jour le 24 août 2011 à 20:19

L’ancien directeur de cabinet du président gabonais, Jean-Pierre Oyiba, veut laver son honneur. © Désirey Minkoh pour Jeune Afrique

L’ancien directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba, Jean-Pierre Oyiba, envisage d’attaquer en diffamation la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac). Depuis que Jean-Pierre Oyiba a démissionné, au lendemain du déclenchement du scandale qui a touché l’établissement, il ronge son frein et ne désespère pas de laver son honneur. Licencié dans le cadre de la même affaire, l’ancien gouverneur Philibert Andzembe pourrait lui aussi attaquer l’institution monétaire pour obtenir des indemnités de licenciement. Les « parachutes dorés » accordés aux commissaires de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) l’auraient incité à sortir de sa retraite.