Dossier

Cet article est issu du dossier «La nouvelle vie des riches»

Voir tout le sommaire
Société

Afrique du Sud : Kenny Kunene adore les sushis

| Par Jeune Afrique
Provocateur, Kunene s'offre une jeune femme comme plateau à sushis pour le lancement du Zar.

Provocateur, Kunene s'offre une jeune femme comme plateau à sushis pour le lancement du Zar. © AFP

Un autre visage de l’Afrique du Sud. En janvier 2011, pour son 41e anniversaire, l’homme d’affaires sud-africain Kenny Kunene gobe des sushis à même le corps de jeunes mannequins. Le businessman n’est pas à une provocation prêt.

Dès le lendemain de ce repas peu conventionnel, la polémique prend des allures de lynchage. Mais il vient d’asseoir à jamais sa réputation de « sushi king » et de roi des nuits sud-africaines. Ex-détenu (il a été emprisonné sept ans pour escroquerie), ancien professeur d’anglais, il est devenu un homme prospère. Sa fortune, il l’a bâtie « à la force du poignet », aime-t-il raconter en évoquant les 3 000 rands (300 euros) qu’il lui restait sur son compte bancaire en sortant de prison, en 2003. Aujourd’hui, il est à la tête d’une maison d’édition, X-Concepts, et d’une entreprise minière, Central Rand Gold. Mais sa plus grande fierté, ce sont ses boîtes de nuit, dont le Zar de Cape Town.

Ses soirées sont fréquentées par une jet-set multiraciale d’Afrique du Sud. Et le jeune quadragénaire peut se targuer d’avoir de solides appuis au sein de l’ANC. Au nombre de ses amis, Julius Malema, président de la Ligue des jeunes de l’ANC, mais aussi Duduzile et Duduzane, respectivement fille et fils du président Jacob Zuma.

Newsletter :
déjà 250 000 inscrits !

Recevez chaque jour par email,
les actus Jeune Afrique à ne pas manquer !

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€

Abonné(e) au journal papier ?

Activez votre compte
Fermer

Je me connecte