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Cet article est issu du dossier «Affaire Bourgi : tempête sur la Françafrique»

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Politique

Affaire Bourgi : la vengeance de Mamadou Koulibaly

Mamadou Koulibaly, dans son bureau de l'Assemblée nationale, le 1er juin.

Mamadou Koulibaly, dans son bureau de l'Assemblée nationale, le 1er juin. © Falonne pour J.A.

Le numéro deux du régime ivoirien déchu de Laurent Gbagbo, Mamadou Koulibaly, qui a confirmé les accusations de Bourgi sur un transfert d’argent entre Abidjan et Paris, avait cherché à « balancer » en 2007.

C’est au cours d’un dîner au premier semestre 2002 que Mamadou Koulibaly a rencontré Bourgi « venu solliciter » Gbagbo pour la présidentielle française de 2002. Cinq ans plus tard, il entreprend des démarches, après avoir consulté Gbagbo, qui n’y a vu aucun inconvénient, auprès d’un journal français (vraisemblablement Le Canard enchaîné).

« Ce journal a pensé qu’il s’agissait d’un règlement de comptes et n’a pas repris ces informations », souligne une source proche de Koulibaly. Ce dernier a alors fait des confidences à un journaliste de l’Agence France-Presse (AFP), qui n’a pas donné suite sur le coup mais qui l’a rappelé après les révélations de Bourgi. Cette fois, le président de l’Assemblée nationale n’a pas hésité à parler.

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