Politique

Nana Addo Dankwa Akufo-Addo : de père en fils

| Par Jeune Afrique

Nana Addo Dankwa Akufo-Addo ne doit pas avoir le sentiment de nourrir des ambitions démesurées en briguant la magistrature suprême. Cet avocat formé au Lancing College, dans le Sussex (Royaume-Uni), et à Legon University, est le fils d’un ancien juge à la Cour suprême présenté dans les livres d’histoire comme un des six grands noms de la lutte d’indépendance, qui fut chef de l’État d’août 1970 à janvier 1972.

Son métier d’avocat, Akufo-Addo l’a exercé en Grande-Bretagne, puis, de 1971 à 1975, dans un grand cabinet américain à Paris. Il s’est ensuite associé à l’un de ses confrères pour créer son propre cabinet. Il parle plusieurs langues, dont le français, ce qui n’est pas négligeable, le Ghana étant entouré de pays francophones.

En avril 2003, il est nommé par John Kufuor ministre des Affaires étrangères, poste auquel il renonce à la fin de 2007 pour briguer l’investiture du New Patriotic Party (NPP) pour la présidentielle. Mais il n’était pas le candidat du chef de l’État sortant, celui-ci s’étant borné pendant la campagne à vanter son propre bilan. Ce qui signifie que Akufo-Addo ne peut espérer l’emporter qu’en l’assumant pleinement.

Encore plus audacieux qu’Akufo-Addo, il se déclare, dans sa profession de foi, convaincu que le Ghana est en passe de devenir « l’une des plus grandes nations de la planète » ! Il propose à ses compatriotes « un leadership transcendant », mais « partagé avec le peuple ».

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