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Cet article est issu du dossier «À l'heure du ramadan»

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Religion

La fin du ramadan se fait attendre

| Par Jeune Afrique
Des gâteaux fourés aux dattes pour l'Aid el-Fitr, devant une pâtisserie à Jérusalem.

Des gâteaux fourés aux dattes pour l'Aid el-Fitr, devant une pâtisserie à Jérusalem. © AFP

Après la « Nuit du doute » mercredi soir, l’Arabie Saoudite a fixé l’Aïd el-Fitr au vendredi 10 septembre, tout comme les autres pays de la région. Le ramadan atteint donc sa durée maximale de 30 jours.

La lune n’a pas pointé son nez dans le ciel de Ryad au cours de la nuit du doute, mercredi soir. Ne pouvant la distinguer à l’œil nu, les autorités religieuses ont donc fixé l’Aïd el-Fitr, la fête marquant la fin du ramadan, à vendredi. Le jeûne devra donc se prolonger jeudi 9 septembre, dernier jour possible du ramadan (qui ne peut pas excéder 30 jours).

Observations à la mosquée de Paris

C’est ce qu’a annoncé la télévision publique saoudienne Ekhbariya mercredi soir. Dans son sillage, les autres pays de la région, qui s’alignent habituellement sur Ryad, ont annoncé la même date, tout comme l’Égypte ou encore le Liban.

En France, la mosquée de Paris (où était présent le président du Conseil français du culte musulman, Mohamed Moussaoui) a effectué la même observation mercredi soir.

L’Aïd el-Fitr annonce une période de repos pour les travailleurs dans certains pays musulmans. C’est en particulier le cas en Arabie saoudite où une semaine de congés est observée.

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